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Ce qui était prévu…

J’aurai dû installer ton petit lit dans la chambre de ton grand frère (l’autre lit bébé étant toujours dans notre chambre), préparer ta venue.
Mon ventre aurait du être bien rond, la fin s’annonçant.
J’aurai écrit mon projet de naissance et eu les dernières consultations.
J’aurai déjà revendu toutes les affaires girly que j’ai acheté au cas où, fait du tri, ressorti les petites affaires (linge, petites couches lavables…).
Je serai en train de préparer ma valise pour la maternité et de t’attendre.

Mais non, tout ça n’arrivera pas.
J’ai des vacances, agréables, mais différentes.
Le ventre vide je regarde ceux des autres. Je grogne à l’intérieur quand j’en entends se plaindre, comme si elles n’avaient pas le droit. J’apprends les futures naissances et grossesses en situant où moi j’en aurai été. Je les envie.

Comme tu as été conçu le même mois que ton grand frère, j’ai plein de rapprochements.
Je l’ai amené au feu d’artifice du 14 juillet (au pécaque comme il dit ^^), lui dans mon dos en Tula toddler (qui sert jamais mais là je le voulais près de moi vu la foule). C’était pas son premier à TiChou et je me suis souvenue, qu’il y a 3 ans, j’avais TiChou dans mon bidou et je regardais le feu d’artifice à Aix-en-Provence. Et là, j’ai pensé à toi, toi aussi tu aurai dû être là, dans mon bidou, pendant ce moment. Tout me fait penser à toi ❤

J’arrive à tenir, j’avance tout en pensant à toi, mais des fois, les larmes reviennent, sans prévenir. Hier soir et ce jour c’est plus difficile. Je sais pas pourquoi. J’ai mal et je dis rien, je me cache, j’encaisse.

4 mois que tu es parti, que c’est douloureux. On approche de la DPA et c’est pas facile. J’aurai espéré qu’un petit bébé espoir arrive d’ici là, pensant que ça sera « moins dur » mais pour l’instant RAS 😦

TiChou grandit, fini les couches (je t’en parlerai dans un autre post), que je range, alors que je n’aurai pas dû. Ça m’a foutu un coup ça, mon grand garçon. Tellement fière de lui et en même temps mon mal de bébé qui ressort.

Mon espoir est grand, je me dis qu’on aura aussi notre petit bébé espoir. On racontera ton histoire. Car ma crainte, c’est que tu sois oublié, car peu de gens t’ont vu. Dur de faire comprendre que oui tu as existé et tu compte. Ta place est importante ❤
Ce petit bébé espoir, notre arc-en-ciel, ton petit frère ou ta petite sœur, qui viendra nous apporter son amour. On l’attend avec impatience. J’espère en bonne santé. J’ai confiance car tu veilles sur nous ❤

Il y a ce qu’on avait prévu, et il y a ce que la vie a prévu pour nous…
Et toi tu es loin mais tu es dans nos cœurs.

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L’espoir fait vivre

Dans mon précédent article je te faisais part de mon état de « moins bien ». Là on va dire que c’est un peu mieux.
Difficile d’expliquer ces changements, comment ils arrivent.
En tout cas, je me suis accrochée à un espoir, qui me pousse « au mieux » : une nouvelle grossesse.
J’en suis à mon C3 après mon retour de couche. Fin du C2 j’espérai beaucoup, et les reds sont arrivées comme prévu. J’ai été très déçue. J’avais peur de retourner dans un « creux ». Mais en réalité, non, j’ai espoir, j’ai envie d’y croire, que ça va marcher.
Par contre, il est certain que j’ai toujours peur, je sais que j’aurai une grossesse stressante, mais j’ai envie de croire que, la prochaine fois, bébé sera en bonne santé. Je m’y accroche fermement.

Bien sûr je pense toujours à mon ange, rien ni personne ne le remplacera jamais. Mais j’ai envie de lui donner un petit frère ou une petite sœur, de serrer un bébé dans les bras.

Cependant, il faut que je fasse un gros travail sur moi même, et pas des plus simple, le laisser partir… Oui, il n’est plus là, mais quelque part, je m’y accroche…
Non je ne vois pas de psy (j’ai déjà fait une séance après l’accouchement et je ne m’y suis pas retrouvée), c’est pas de ça dont j’ai besoin. J’ai plus besoin de spiritualité mais c’est difficile à concevoir.

Samedi dernier, je suis allée à un soin énergétique qu’une amie très chère m’a offert. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. En tout cas elle l’a connait donc j’avais confiance. Elle a un diplôme de reiki, et fait bien d’autres choses. On a discuté, je lui ai raconté et elle m’a raconté aussi son parcours. Elle m’explique qu’il faut « casser » le lien émotionnel qui me lie à mon ange et « nettoyer » mon utérus (c’est très imager hein, j’essaye de raconter au mieux). Puis, la séance. Je suis très cérébrale, je réfléchis à plein de choses tout le temps et j’avais du mal à me laisser aller. J’ai fermé les yeux pour m’y aider et éviter de la regarder faire, parcourir mon corps avec ses mains placées au-dessus de moi. J’ai ressenti des choses un peu au cœur, mais surtout, dans mon utérus. Une fois terminé elle m’a expliqué ce qu’elle avait fait et où (j’ai donc relié ça à mes sensations). Elle m’a dit que j’étais quelqu’un de très mental (oui lol) et me dit qu’elle avait ressenti que je gardais mon ange contre moi. Oui, je lui dis que j’ai souvent cette image que je tiens mon bébé contre moi. Voilà… Elle a demandé à ce qu’on s’occupe de lui.
C’est pas évident de comprendre tout ça, faut y croire. Mais ça se rejoint de quand on parle du lâcher prise. Quand on retient quelqu’un il ne peut pas partir…

C’est très dur en tant que maman de faire ce travail sur soi. Même si je n’ai pas connu ce bébé, j’étais connectée à lui, je le désirai et il me manque d’où ma souffrance.
j’espère y arriver…

Mon état est quand même très variable. C’est surtout parce que j’ai quelquefois de la nostalgie, un état mélancolique. C’est en arrière plan car je bosse (bientôt en vacances), je profite de mon homme, je m’occupe beaucoup de TiChou, mais je n’effacerai jamais ce qui nous est arrivé. Et quelque part, je n’en ai pas envie, parce que je veux aussi me souvenir, je ne veux pas l’oublier, honorer sa mémoire. Jauger tout ça est compliqué. C’est encore récent et donc normal je pense.

Lors d’une mise au point avec M. Koala (grâce/à cause de la BM LOL), on a beaucoup discuté lors d’un trajet en voiture et il m’a expliqué son ressenti. Nous dès de début on est très investi sur la grossesse, les hommes c’est pas encore concret, il leur faut le temps (et quand on perd un bébé trop tôt, je pense que c’est d’autant plus compliqué pour eux). Nous sommes connectée à bébé, nous sommes dans une « bulle » avec lui. Eux sont à côté. J’ai compris qu’il avait fait beaucoup de choses « pour moi » comme la déclaration (pas qu’il n’en avait pas envie mais il n’y aurait pas pensé), déposer la pierre au jardin du souvenir, l’ange posé dans notre salon (un crève-cœur apparemment pour lui, mais qu’il laisse pour moi, parce que j’y tiens, que ça me fait « plaisir »)… L’un et l’autre nous faisons des concessions. Je lui laisse vivre son deuil comme il le sent, sans reproche que ce n’est pas « assez » pour moi (mais de tout façon je ne juge pas), et lui me laisse vivre le mien, m’accompagne. Finalement, même si on en parle pas (à fond) souvent, quelque part, cela nous a « uni », un lien fort est là.

Je vais te raconter quelque chose qui m’a bouleversé… Dans la crèche de TiChou (dans sa section), il y a un petit garçon atteint de T21. L’an dernier il était déjà avec lui. Je l’avais déjà vu plusieurs fois. Je trouve ça bien qu’il soit intégré. Je ne sais pas quel âge il a exactement. C’est un enfant qui vient occasionnellement (la maman ne travaille pas je pense). Le vendredi je vais chercher TiChou pour 14h30. Il sortait de la sieste, je patientais. Ce petit garçon était là. La nounou ayant rejoint la salle de change (ouverte), il était seul dans la pièce qui jouxte l’entrée où j’étais. Je l’ai observé. Il avait de petites mains, une bouille sympa, une langue qui sortait (tout le temps). Il ne parle pas mais a des expressions. J’ai continué à le regarder et je sentais les larmes monter… Je pensais à mon ange… Pour ne pas pleurer totalement là bas, je me suis ensuite concentrée sur l’écran de TV où l’on peut voir les photos des enfants prises pendant des activités/sorties…
La vie nous confronte à nos réalités…

J’aimerai dire à mon ange que je l’aime, qu’il peut partir sans crainte. Je vais y arriver.
J’espère qu’il est bien, qu’il ne nous en veut pas, qu’il comprend, qu’il veillera sur notre famille.
On ne l’oubliera pas… ❤

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Le creux de la vague

Une amie m’a expliqué que quand on vit un deuil on passe par des vagues, des hautes, des basses. Et du coup je me dis que je suis en vague « basse » en ce moment.
Pourtant il me semblait que j’arrivait à « bien gérer »…
Une tristesse, une nostalgie s’empare de moi. Je repense à mon ange plus souvent, je verse plus de larmes aussi. Je l’imagine…et si…mais non.
Je pensais à un « coup de mou ».
Je ne pense pas que la fête des mères y soit pour quelque chose vu que j’aurai dû être encore enceinte.
Mais, coïncidence ou pas, ça a commencé juste après ce week-end là. On en parle avec M. Koala. Bon point tu me diras, sauf qu’en me livrant (à sa demande), il me répond « oui mais tu te fais du mal »… (typique de l’homme qui vit son deuil à sa façon : y penser c’est se faire du mal…). Ce à quoi j’ai répondu que si c’était pour me répondre ça c’était pas la peine qu’il me pousse à en parler, ça aide pas… Je lui explique que je prends sur moi, ce qui ne veut pas dire que j’oublie : « je pense à Gabriel tous les jours ». Il me répond que lui aussi, mais apparemment différemment.
J’ai mes règles, je commence mon C2. Il me dit qu’il a l’impression que je suis « contente », qu’on dirait que je n’en veux pas d’autres. En fait, je suis déçue, j’ai envie et besoin d’un bébé, mais effectivement, je lui avoue que, quelque part, je suis rassurée. Quand ça arrivera il y aura l’anxiété, la peur, les futurs examens…et j’ai pas hâte de tout ça 😦
Il me dit que c’est arrivé une fois, il me rappelle « la faute à pas de chance » qu’on nous a dit. Oui mais… il n’y a pas que ça. Maintenant je sais (concrètement) que des choses pas prévues peuvent arriver. Pas que je l’ignorai avant, non, mais là je suis « concernée », j’ai un « antécédent », je sais… et je sais que je ne suis pas seule, et pas uniquement pour la T21.

Jusque là, j’arrivais depuis récemment à pouvoir raconter sans me mettre à pleurer, et puis… Y a une semaine je me suis rendue à un café de mam’anges, prévu depuis un moment. J’avais hâte et j’appréhendais en même temps. Déjà sur le trajet j’ai senti que ça allait être plus difficile que ce que je pensais, et j’ai versé des larmes. Je m’installe et les organisatrices présentent le principe et là, et tout le reste du temps je n’ai fais que pleurer. Je me suis présentée la dernière et tout le long des présentations des autres mam’anges, et jusqu’à la fin, j’ai pleuré sans pouvoir me retenir. Et encore plus à la fin quand on a toutes écrit sur un papier qu’on a attaché à un ballon gonflé à l’hélium pour un lâché. C’est difficile de laisser partir le ballon et le voir s’envoler au loin…
Elles voient des « signes » elles pour leur ange. Ca m’attriste. Je suis peu être trop terre à terre, je sais pas, mais moi j’ai rien 😦

J’ai aussi besoin d’en parler, de raconter mais pas évident de trouver des personnes « intéressées » ou juste à qui on peut le faire (et pas encore au courant). J’ai pas eu de déconvenue à celles à qui j’en ai parlé en tout cas.

Tout ça me fait dire que je suis loin, très loin d’être « mieux », et en même temps, c’est normal, ça fait juste un peu plus de 2 mois, c’est encore tout récent. Mais là je suis plus dans une phase ou j’essaie beaucoup de l’imaginer 😦
Pas de regrets, non, je pense avoir fait au mieux pour lui, mais il me manque quand même ❤

J’en suis à mon C2 donc, à suivre.

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La peur

Avec M. Koala nous sommes officiellement en essais bébé, mais…

J’ai peur.

Je pense à mon ange, à ce qui s’est passé.

Peur de revivre la perte d’un bébé. C’est tellement dur, je crains tout.

J’ai peur de tout, avant même que ce bébé ne soit là.

J’apprendrai une grossesse, je ne pourrais me réjouir, non. En tout cas, pas avant d’être entièrement rassurée, et encore, à sa naissance peut être.

J’ai été touchée en plein cœur, marquée à vif…

On me dit qu’il n’y a pas de raison. Certes, mais il n’y en avait pas non plus pour mon ange.

D’autres me disent que je peux toujours patienter. Mais c’est pas le temps qui y changera quelque chose, on oublie jamais. De plus, nous avons besoin d’accueillir un bébé dans notre maison, nos bras.

J’appréhende cette grossesse. Cela ne sera jamais plus pareil. Moi qui était sereine pour les précédentes, positive. J’ai perdu mon insouciance, ma zenitude, terminé.
J’espère que je pourrais être bien entourée (ça encore je pense que oui, la sage femme était super), rassurée un max. J’appréhende chaque examen, chaque résultat, avant même que cela se présente. Je serai sûrement plus surveillée, je ferai peut être plus d’examens, parce que j’ai « un antécédent ».

Il y a quelques temps, j’ai rêvé que j’étais enceinte d’une petite fille, et que j’accouchait. Je regardais ce bébé, et le lien ne se faisait pas. Le sentiment que ce n’était pas « le bon bébé ».
Ben non forcément, je le sais que ça ne sera pas le même. Pourquoi ce rêve je ne sais pas. Je ne me pose même pas la question de si j’aimerai ce bébé, c’est évident, je l’aimerai peut être « trop » même je pense. Peut être même que j’aurai du mal à « le lâcher ». J’ai tellement ce manque de serrer mon bébé dans mes bras…

Bref, je suis terrorisée 😦 mais j’en ai aussi tellement envie…

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Le vide…

Y a un truc que je peux affirmer, ce n’est pas parce que l’accouchement est passé, que c’est fini, qu’on est prêt à passer à autre chose… En tout cas pas pour moi, et pas maintenant (normal).

Je dirai que la douleur est pire, j’ai horriblement mal… Et qu’une fois fait, il y a le manque… le manque de son bébé.

Je me sens vide…

Les hormones de l’accouchement n’aidant sûrement pas.

Normalement, après un accouchement, on a bébé avec soit et on est rempli d’hormones ocytocines, le bonheur immense nous envahit, on kiffe bébé et ça nous fait potentiellement oublier les douleurs de l’accouchement.

Sauf que là…bébé n’est pas là. C’est comme si tout mon corps l’appelait, le réclamait.

Le vide, l’absence, le manque…me ronge.

Et là, je ne pense même plus à la trisomie, je veux mon bébé. Moi aussi je voudrait l’avoir dans mes bras, le câliner… sauf que c’est pas possible, c’est fini.

Je ne regrette pas ma décision qui a été la bonne, ça j’en suis sûre. La trisomie ne se soigne pas et on aurait pas pu savoir à l’avance comment et à quel degré elle l’aurait accablé. S’il aurait pu être heureux, s’il aurait souffert. On a préféré ne pas prendre de risque. Lui donner une chance pour une autre vie.

Mais ce bébé, je l’aimais quand même. Il était désiré.

Je pense à lui, tout le temps. Si je ne me retenais pas, j’en pleurerai à longueur de journée (j’y suis pas loin en fait) (encore merci les hormones, en plus du reste).

J’en veux à la terre entière. J’aurai voulu que mon bébé soit épargné.

Il me manque 😦

Je me demande comment je vais y arriver, comment continuer, penser à lui autrement.

J’ai une plaie ouverte que tout le monde essaie de panser, j’attends la cicatrice…

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Un week-end à la mer

Quand M. Koala m’a suggérer de partir un peu, le week-end qui arrivait, je me suis dis que ça nous ferait le plus grand bien.

J’ai souhaité partir à la mer. L’idée étant de profiter tous les 3.

On a regardé au plus proche de chez nous et avons choisi Narbonne Plage. Puis, nous avons regardé sur Airbnb et fait notre choix. Nous avons réservé du vendredi fin d’après-midi au dimanche début d’après-midi.

Dès notre arrivée nous sommes allés faire un tour sur la plage. Nous en avons bien profité samedi matin avec un super soleil. Après la sieste, nous sommes allés à Bages nous promener et avant de repartir nous avons fait en aller et retour la route des étangs qui va de Bages à Peyriac-de-Mer. Malgré le vent nous sommes retournés à la plage le dimanche matin avant de manger et repartir.

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TiChou était ravi et ça nous a fait un bien fou.

Bien sûr, on ne laisse pas les soucis et notre tristesse à la maison, on les emporte dans notre sac à dos, mais regarder la mer, respirer… ça vide l’esprit, on ne pense plus à rien, on vit.

Gabriel était avec nous, on en a parlé (pas encore avec TiChou), avec tristesse, avec amour aussi.

Je peux pas dire qu’on est plus prêts, je crois qu’on ne le sera jamais. Mais je crois qu’on accepte (tant bien que mal). J’arrête de me demander pourquoi, qu’est-ce que j’ai fait, c’est comme ça. Il faut qu’on arrive à passer cette épreuve. J’en veux quand même à la Terre entière mais c’est comme ça.

Une nouvelle semaine commence. Tout à l’heure j’ai rendez-vous chez mon généraliste pour faire prolonger mon arrêt maladie et demain soir je vois le gynécologue. J’en saurai donc plus demain.

Je suis entre le fait de vouloir avancer et en même temps je redoute la suite…

 

 

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Rdv gynéco fixé

J’ai pas très bien dormi…

Ce matin j’appelle ma sage femme. Elle m’apprend que c’est un petit garçon, on va pouvoir chercher un prénom. Et elle me dit j’ai rdv chez un gynéco de la clinique mardi soir 19h. Elle me dit qu’elle n’a pas pu faire mieux, c’était tout plein et elle voulait me confier à un gynéco « doux »… Je l’ai remercié en lui disant que je lui faisait confiance. Le problème c’est que vu l’heure, il faut garder TiChou et j’ai donc dis à M. Koala de rester avec TiChou, que j’irai seule. On a personne à proximité pour le garder donc bon tant pis. Pour l’entretien on fait comme ça et après il sera là.

Fin de matinée, je me « force » un peu à sortir faire quelques courses.

Une maman m’a mis en contact avec une association qui fabrique des mini nid d’ange pour pouvoir envelopper les petits bébés (entre autre, ils font aussi des petits vêtements, doudous…), Les magiciennes d’A bras cadabra. L’association va m’envoyer de quoi envelopper mon bébé, je suis contente. Merci à elle et à l’association.

Une copinaute de longue date m’a mis en contact avec l’association Souvenange. C’est une association qui propose aux paranges d’avoir des photos en souvenirs grâce à des photographes professionnels bénévoles. Ca peut paraître bizarre ou morbide, mais j’ai lu beaucoup de témoignages de parents qui regrettaient de ne pas en avoir, ou d’en avoir de mauvaises qualité (les sages femmes en prennent). Même si c’est dur, je veux mettre les photos et fichiers numériques dans un dossier ou une « boîte à souvenirs », de sorte que, si on en ait l’envie, on puisse regarder et se souvenir. Merci à cette copinaute.

Des copinautes se cotisent, pour nous offrir 2 doudous (que j’ai vu sur le net), un pour lui et un pour nous, pour la « boîte à souvenirs ». Je suis très touchée et remercie tout le monde.

Merci à tout le monde pour le soutien.

Début d’après midi, je suis allée cherchée TiChou à la crèche et j’ai passée du temps avec lui. Ca fait du bien.

Quand je croise des femmes enceintes, j’ai un pincement au coeur… moi j’irai pas jusque là 😦

Vendredi fin d’aprem, j’ai rdv avec mon généraliste pour prolonger mon arrêt de travail. Je ne peux pas reprendre le travail lundi, je me sens pas la force…

On a retenu, pour l’instant, un prénom, Gabriel. Je cherchais le prénom d’un ange, pour la symbolique. Gabriel est un ange de Dieu, son messager. L’idée nous plaît bien. C’est un beau prénom qui nous plaît, avec une signification. A priori, sauf changement, c’est celui qu’on donnera.

M. Koala a proposé de partir un week-end, tous les 3, pourquoi pas vers la mer, pas trop loin. Ca nous fera du bien, reste à voir où…

Maintenant, je vais essayer de mieux dormir…